L’initiative pour les hirondelles a débuté lorsque des citoyens ont rapporté qu’une colonie d’hirondelles de rivage a été enrochée en 2019 sur la route 535 à Cocagne. La même chose s’est produite en 2020. Cependant, le groupe effectue un inventaire des colonies d’hirondelles de rivage et il partage ses résultats avec Transport NB, Oiseaux Canada et la municipalité.



L’hirondelle de rivage

C’est un oiseau migrateur en péril dont la population canadienne a chuté de 98 % au cours des 40 dernières années. L’hirondelle de rivage se nourrit d’insectes et elle migre du Mexique et des États-Unis afin de nicher au Canada de la mi-avril à la mi-août. Elle se creuse des terriers ce qui donne les fameux trous visibles sur la côte ou dans les carrières. L’hirondelle de rivage est protégée par la Loi sur les espèces en péril et la Loi sur les oiseaux migrateurs, mais ces lois la protègent seulement durant la nidification et la destruction des colonies durant l’hiver a toutefois toujours lieu malheureusement.



L’hirondelle bicolore

C’est ce fameux oiseaux bleu et blanc qui niche dans les cavités et plus souvent dans les nichoirs construits par les humains. Il s’agit d’un oiseau territorial qui attrape au vol plus que 1000 maringouins par jour durant sa nichée. Il trouve sa nourriture dans les marais et sur le bord de l’eau. Les parents construisent un très beau nid avec de la paille et des plumes. Une nichée peut avoir jusqu’à 6 jeunes qui s’envolent vers la mi-juillet afin de migrer vers les États-Unis.

Louis-Émile Cormier, naturaliste et bénévole du groupe, est très actif et il a déjà construit et installé plus de 500 nichoirs dans la région. Le plan pour la construction du nichoir se trouve ici.

À la fin de la saison, il faut nettoyer les nichoirs et ceci nous donne l’indice du succès des nichoirs. Le nichoir mentionné ci-dessus est utilisé parfois aussi par les mésanges à tête noire ou les merles bleu de l’est.



L’hirondelle rustique

Cet oiseau a déjà été appelé « hirondelle de grange » et c’est vraiment l’ami à avoir sur une ferme. Son alimentation est composée presque à 100 % des insectes qu’il attrape en plein vol. Comme plusieurs autres hirondelles, il s’est adapté aux humains et préfère construire ses nids dans les granges ouvertes. Cependant, c’est une espèce en forte déclin comme les autres oiseaux insectivores et migrateurs. Dans la région de Cocagne, ils sont presque disparus. Nous avons essayé de les attirer à plusieurs sites propices en utilisant des nichoirs et avec une unité de son dans un site. La disparition des fermes contribue malheureusement aussi à l’extinction de l’espèce.

L’hirondelle rustique peut être identifiée grâce à son ventre rouge et la queue typique en fourche. C’est un oiseau territorial et il faut laisser assez d’espace entre les nichoirs.


L’hirondelle à front blanc

Vous connaissez peut-être les nids construits de vase en-dessous du toit d’un bâtiment en bois ? C’est probablement unnid d’hirondelles à front blanc. Cet oiseau niche en colonie et il est commun de voir plusieurs nids collés ensembles. Comme l’hirondelle rustique, l’hirondelle à front blanc a besoin d’accès à de la vase pour construire son nid. L’oiseau forme 1000 boules afin de construire un nid pour ses jeunes.

Si vous avez observé un nid actif d’hirondelles dans la région de Cocagne, merci de nous contacter.