L’approche appelée « Côtes vivantes » se fait manuellement avec le moins d'intervention mécanique possible et permet de protéger les terrains côtiers et riverains contre les changements climatiques. 


atelier côtes vivantes

Le GDDPC aide avec la préparation d’ateliers pratiques Côtes vivantes avec Rosmarie Lohnes de Helping Nature Heal .Cette entrepreneure néo-écossaise utilise des matériaux de la nature, de principes scientifiques avancés et de l’expertise en restauration des écosystèmes pour rétablir la végétation et stabiliser les côtes.

L’objectif des ateliers est de partager le savoir-faire par rapport aux Côtes vivantes dans la province du Nouveau-Brunswick. En participant aux ateliers, les propriétaires de terrains et les groupes de bassin versant en apprennent davantage sur cette méthode, qui représente une alternative écologique à l’enrochement de leur terrain. Visionner le vidéo, préparé par l’Association du bassin versant de la baie de Shediac, décrivant les approches et les travaux pratiques entrepris lors de l’atelier au site YouTube du GDDPC. 

Rosmarie Lohnes effectue des visites chez les propriétaires pour conseiller sur les méthodes de naturaliser les berges afin de contrôler l’érosion. Un vidéo avec Rosmarie Lohnes expliquant les travaux entrepris avec des résidents  est disponible sur notre page YouTube.

Roche naturelle


En proposant une solution basée sur la nature, les Côtes vivantes encouragent la conservation d’un environnement naturel, le maintien de l’écosystème local et de sa biodiversité. Cette approche permet d'aménager les paysages littoraux et riverains du Nouveau-Brunswick qui constituent une richesse touristique et économique irremplaçable pour la Province.

Côtes vivantes en 2025

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Un atelier pratique Côtes vivantes a eu lieu les 3 et 4 juin 2025 à la marina de Cocagne. L’atelier avait comme but l’inventaire et l’entretien des installations naturelles érigés le long de la berge en 2023. Avec l’aide d’une vingtaine de représentants de groupes environnementaux représentant plus de 120h de travaux collectifs, la clôture en fascine a été rétablie, rembourrée et renchérie, par l’ajout de tiges de saule, de broussailles et de paille. La clôture continuera à diminuer l'impact des vagues et du ruissèlement de l’eau de pluie. De plus, environ 280 plantes ont été mis en terre : 144 plantes d’ammophile ont été plantées au bas de la pente. Et une centaine de tiges de saules, ainsi que 24 arbustes (aulne, saule, rosier) et 12 vivaces (iris, quenouille) ont été plantés dans la pente.

Un atelier Côtes vivantes ‘ShoreUp’ mené par Helping Nature Heal s’est déroulé du mardi 26 au jeudi 28 août 2025 au Notre Centre de Grande-Digue. Grâce à plus de 25 participants et plus de 165h de travaux collectifs, environ 200 plantes ont été mis en terre. Environ 100 m de clôture en treillis a été érigé. Il aura fallu 500 branches d’aulnes et de saules pour ériger la clôture; et un autres 4 verges de branches de conifères, et 10 balles de foin pour protéger les plantes mis en terre autour de la clôture.

Pour plus de détails, consulter le Rapport 2025: Côtes vivantes au bassin versant de Cocagne.


Côtes vivantes en 2024

La restauration des sites améliore la gestion des eaux pluviales et des ondes de tempêtes pour aider à contrôler l’érosion tout en créant des habitats naturels. Des praticiens de l’approche côtes vivantes de Helping Nature Heal sont consultés pour guider les travaux de restauration et des ateliers pratiques au Centre Communautaire de Cocagne.

Les travaux d’entretien et de restauration s’effectuent sur environ 2000 mètres carrés avec la plantation d’environ 200 plantes indigènes. Une centaine de personnes participe directement au projet par l’entremise de trois ateliers pratiques, et de visite du site de démonstration.


Côtes vivantes 11 juillet

Par les ateliers, les travaux, les visites et les outils de communication, le projet aide aux citoyens de la Communauté rurale de Beausoleil et ailleurs au littoral à bâtir la capacité de s’adapter au changement climatique par la restauration des milieux côtiers.

Pour plus d’information, téléchargez le Rapport de projet de 2024



Côtes vivantes en 2023

Le but du projet Les côtes vivantes : restauration d’habitat côtier au bassin versant de Cocagne est de renforcer les capacités des citoyens afin de s’adapter au changement climatique. Le projet renforce les capacités de populations cibles par l’entremise de projet de restauration et d’ateliers pratiques en suivant l’approche côtes vivantes, démontrant des méthodes basées sur la nature pour contrôler l’érosion, tout en améliorant les habitats côtiers.

Rosmarie Lohnes et son équipe de Helping Nature Heal, expertes de l’approche côtes vivantes, ont été consultés pour guider des travaux de restauration et pour animer des ateliers pratiques à la marina du Parc Communautaire de Cocagne.

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La collaboration entre plusieurs organisations du sud-est du Nouveau-Brunswick, notamment l’Association du bassin versant de la baie de Shédiac (ABVBS), et Vision H2O de Cap-Pelé; ainsi que Nature Nouveau-Bruswick et le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick, a assuré le succès de la restauration côtière ainsi que des ateliers pratiques.

Trois ateliers ont eu lieu dans le cadre du projet de restauration, soit les 27 et 28 juin, les 18 et 19 octobre, ainsi que les 26 et 27 octobre 2023 au Parc communautaire de Cocagne. Environ 60 participants ont mis plus de 525 heures collectivement envers les ateliers et les activités de restauration. Ils ont contribué à la plantation de plus de 1000 plantes représentant plus de 30 variétés sur un endroit d’environ 1000 m2.

Pour plus d’information, téléchargez le Rapport de projet de 2023.


Côtes vivantes en 2022

Le projet Côtes vivantes au bassin versant de Cocagne traite de l’adaptation aux changements climatiques en visant notamment la restauration naturelle de zones côtières. Le fait d’ajouter des structures basées sur la nature et de choisir des plantes indigènes réduit la sédimentation provenant du ruissellement de l’eau pluviale, tout en aidant à protéger la côte contre l’érosion.



Le GDDPC continue la restauration d’un site au Parc communautaire de Cocagne pour démontrer l’importance des habitats côtiers. Le parc est reconnu comme un site important pour les oiseaux migrateurs, soit comme lieu de nidification, aire de repos ou halte de nourriture.

En 2022, les travaux et ateliers de partage de connaissance se font lors des travaux d’entretien selon les mesures recommandées par Helping Nature Heal. Nous avons étendus les travaux de naturalisation du mur de roche entrepris au Parc communautaire en 2021, pour filer le parc à jeux.

Trois ateliers ont eu lieu dans le cadre du projet de restauration, soit le 28 juin, le 23 aout et le 20 octobre 2022. Environ 40 participants ont mis plus de 240 heures collectivement envers les ateliers et les activités de restauration. Ils ont contribué à la plantation de plus de 400 plantes représentant plus de 15 variétés sur un endroit d’environ 250 mètres carrés.

Le projet se fait en collaboration avec les organismes environnementaux du sud-est du Nouveau-Brunswick, notamment l’Association du bassin versant de la baie de Shédiac (ABVBS), et Vision H2O de Cap-Pelé.

Pour plus d'information, télécharger le Rapport de projet de 2022 .
 
Côtes vivantes en 2021


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Un atelier Cotes vivantes mené par Helping Nature Heal ont eu lieu au Parc communautaire de Cocagne les 27 et 28 août 2021 pour démontrer l’application de méthodes basées sur la nature pour contrôler l’érosion côtière. Plus de 40 personnes ont contribué un total de 250 heures pour mettre en terre plus de 600 plantes représentant plus de 30 différentes variétés d’arbres, d’arbustes et de vivaces. Environ 1000 m2 d’habitat ont été restauré. Une publication nouvelle du site web du GDDPC donne plus de détails.

Une vidéo éducative démontrant le processus de restauration Côtes vivantes a été montée et présentée sur la chaîne YouTube du GDDPC. 

Une affiche démontrant les diverses techniques de restauration appliquées pour restaurer plusieurs aires naturelles a été mise en page et imprimé.

Le projet Côtes vivantes au parc communautaire de Cocagne a été reconnu par le programme Greener Greenspaces de la Society for Organic Urban Land Care.

Par les ateliers, les visites et les outils de communication, le projet aidera les citoyens du bassin versant de Cocagne à bâtir la capacité de s’adapter au changement climatique par la restauration des milieux côtiers.



Remerciements
Cette initiative est rendue possible grâce au Fonds en fiducie pour l’environnement du Nouveau-Brunswick, Fonds en fiducie pour la faune, Nature NB et aux nombreux autres partenaires.
Partenaires côtes vivantes